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Tarif d’une sauvegarde externalisée : les fourchettes 2026 et ce qui les fait varier

Table des matières

Le tarif d’une sauvegarde externalisée ne se lit pas sur une seule ligne. Il dépend de l’unité facturée — le poste, le serveur ou le téraoctet — de la durée de conservation des copies, et surtout de la vitesse à laquelle il faut pouvoir restaurer. Cette page donne les fourchettes du marché pour 2026, un exemple chiffré pour une PME de 30 personnes, et la méthode pour ramener deux devis exprimés dans des unités différentes à une comparaison honnête.

En bref — Repères de marché 2026 : de 5 à 15 € HT par poste et par mois pour une sauvegarde cloud, de 30 à 80 € HT par mois pour un serveur répliqué hors site, et un supplément de 20 à 30 % pour une astreinte 24/7. Une PME de 30 postes et deux serveurs se situe donc entre 210 et 610 € HT par mois pour la sauvegarde seule. Chez VDI la sauvegarde n’est pas une ligne isolée : le contrat d’infogérance démarre à 30 € HT par poste et par mois, et la sauvegarde quotidienne 3-2-1 est incluse à partir du deuxième niveau de service.

Grille des tarifs 2026, par unité facturée

Ces fourchettes sont des repères de marché relevés sur des offres comparables en France, exprimés en euros hors taxes par mois. Elles servent à reconstituer un devis ligne par ligne.

Sauvegarde cloud, par poste — 5 à 15 €. Couvre la sauvegarde quotidienne, la rétention et la restauration des données du poste.
Sauvegarde serveur externalisée — 30 à 80 €. Couvre la réplication hors site et les tests de restauration.
Utilisateur Microsoft 365 — 8 à 20 €. Administration des comptes et des licences, sauvegarde cloud de la messagerie et des fichiers incluse.
Machine virtuelle — 35 à 60 €, sauvegarde comprise dans la supervision.
Serveur physique standard — 60 à 120 €, sauvegarde comprise.
Serveur critique ou métier — 95 à 180 €, avec un niveau de service renforcé.
Astreinte 24/7 — supplément de 20 à 30 % appliqué au forfait mensuel.

Deux lectures à retenir. D’abord, la sauvegarde d’un serveur coûte structurellement six fois celle d’un poste, parce qu’elle suppose une réplication et non une simple copie. Ensuite, plusieurs lignes contiennent déjà la sauvegarde : facturer en plus une sauvegarde par poste au-dessus d’un forfait serveur qui l’inclut est un doublon fréquent dans les devis.

Exemple chiffré : une PME de 30 postes et deux serveurs

Prenons un cas courant : 30 salariés, un serveur de fichiers standard, un serveur applicatif métier, la messagerie sur Microsoft 365.

Sauvegarde des postes — 30 × 5 à 15 € = 150 à 450 € HT par mois.
Sauvegarde des deux serveurs hors site — 2 × 30 à 80 € = 60 à 160 € HT par mois.
Total pour la sauvegarde seule — 210 à 610 € HT par mois, soit 2 520 à 7 320 € par an.
Avec une astreinte 24/7 — comptez 20 à 30 % de plus, soit 252 à 793 € HT par mois.

L’écart de un à trois entre le bas et le haut de la fourchette ne vient pas de la qualité du stockage. Il vient de la durée de rétention, de la fréquence des copies et du délai de restauration engagé. Un devis à 210 € et un devis à 610 € peuvent décrire le même volume de données et deux services très différents.

Ramener deux devis à la même unité de facturation

C’est l’exercice le plus utile, et celui que les grilles tarifaires rendent difficile à dessein. Trois unités circulent sur le marché : le poste, le serveur et le téraoctet. Elles ne recouvrent pas le même service.

Un tarif au téraoctet — on en trouve à partir d’une douzaine d’euros par téraoctet et par mois — facture l’espace de stockage. Sur 2 To utiles, cela fait environ 24 € HT par mois : dix fois moins que les 150 à 450 € d’une sauvegarde facturée au poste. L’écart n’est pas une bonne affaire, c’est un périmètre différent.

Pour comparer, ajoutez au prix au téraoctet les lignes qu’il ne contient pas : la licence de l’agent installé sur chaque machine, la supervision des travaux de sauvegarde et le traitement des échecs, les tests de restauration, le support lorsqu’il faut restaurer un fichier, et le temps d’intervention au moment du sinistre. Une fois ces lignes réintégrées, les deux devis se comparent.

La règle pratique : demandez à chaque prestataire de chiffrer le même scénario — restaurer un serveur entier dans un délai donné — plutôt que de comparer des prix unitaires. C’est le seul énoncé qui force tout le monde à décrire le même service.

Ce qui fait vraiment varier le prix

Quatre paramètres pèsent, et ils ne pèsent pas également. Les deux premiers sont ceux que tout le monde regarde ; les deux derniers sont ceux qui creusent les écarts entre deux devis en apparence comparables.

Ce qui comptePourquoi ça change le prix
Le volume de donnéesC’est la base de facturation la plus répandue, mais rarement la plus déterminante : les données bureautiques pèsent peu à côté d’une base métier ou d’images
La durée de rétentionConserver trente jours ou un an ne coûte pas la même chose. Une contrainte réglementaire ou assurantielle impose parfois la durée
Le délai de restauration attenduC’est le premier facteur d’écart. Restaurer un fichier en une heure et redémarrer un serveur complet en quatre heures ne demandent ni la même architecture ni le même stockage
Ce qui est sauvegardéUn poste, une machine virtuelle, un serveur physique ou une messagerie Microsoft 365 relèvent de mécanismes différents et se facturent séparément

Les repères de marché, par unité de facturation

Trois unités coexistent, et c’est la première source de confusion quand on compare des devis. Voici les fourchettes que nous observons sur le marché français.

Ce qui est sauvegardéFourchette marchéCe que cela recouvre
Sauvegarde cloud, par poste5 – 15 € HT / moisSauvegarde quotidienne, rétention, restauration à la demande
Sauvegarde serveur externalisée30 – 80 € HT / moisRéplication hors site et tests de restauration
Machine virtuelle35 – 60 € HT / moisSupervision, correctifs du système et sauvegarde

Certains prestataires facturent au téraoctet plutôt qu’au poste. Le chiffre paraît alors plus bas, mais il ne couvre souvent que le stockage : la supervision, les tests de restauration et l’assistance en cas d’incident font l’objet de lignes distinctes. Ramenez toujours les devis à la même unité avant de les comparer.

Les niveaux de service et les engagements correspondants sont détaillés sur la page de notre solution de sauvegarde externalisée.

Comment nous facturons

Nous ne vendons pas la sauvegarde externalisée comme une ligne isolée, et c’est un choix assumé : une sauvegarde qui n’est pas supervisée par ceux qui administrent le parc est une sauvegarde dont personne ne vérifie qu’elle tourne.

Elle est donc incluse dans le contrat d’infogérance, aux côtés de la protection des postes, du pare-feu managé et du filtrage de la messagerie. Nos forfaits démarrent à 30 € HT par poste et par mois pour un périmètre de base, et varient selon le nombre de postes, la présence de serveurs et le niveau de service attendu. Voir le détail de nos tarifs.

Ce qui est engagé par contrat : intervention sous 4 heures ouvrées en cas de panne totale, sous 8 heures pour une panne mineure, prise en charge sous 2 heures, support du lundi au vendredi de 9 h à 17 h 30.

Le point que les devis escamotent : les tests de restauration

Une sauvegarde qui tourne n’est pas une sauvegarde qui restaure. Entre les deux, il y a un test — et c’est la ligne qui distingue les offres, bien plus que le prix au téraoctet.

Les incidents que nous reprenons suivent presque toujours le même scénario : la sauvegarde existait, elle tournait, les journaux étaient au vert, et le jour où il a fallu restaurer, l’opération a échoué ou pris trois jours. Personne ne l’avait jamais essayée.

C’est pourquoi nos contrats prévoient une sauvegarde externalisée testée régulièrement, et un plan de reprise d’activité qui définit à l’avance comment restaurer, dans quel ordre et en combien de temps. Voir que faire en cas d’attaque par rançongiciel.

Les cinq questions à poser avant de signer

Elles suffisent à écarter la majorité des offres qui coûtent moins cher parce qu’elles en font moins.

La questionCe que la réponse révèle
Les restaurations sont-elles testées, et à quelle fréquence ?Si la réponse est « à la demande », personne ne teste
En combien de temps un serveur complet redémarre-t-il ?C’est l’engagement qui compte le jour de l’incident, pas la fréquence des sauvegardes
Où sont hébergées les copies ?La localisation conditionne la conformité et, en cas de sinistre, les délais d’accès
Combien de temps sont-elles conservées ?Un rançongiciel peut rester dormant plusieurs semaines : une rétention trop courte ne laisse que des copies déjà compromises
Qui surveille que la sauvegarde tourne ?Une alerte dans une console que personne ne regarde n’est pas une supervision

Sauvegarde, PRA, archivage : trois choses différentes

La confusion est fréquente et elle fausse les comparaisons de prix.

La sauvegarde copie les données pour pouvoir les restaurer. Le plan de reprise d’activité organise le redémarrage de l’activité : quelles applications d’abord, sur quelle infrastructure, en combien de temps — il suppose la sauvegarde mais ne s’y réduit pas. L’archivage conserve des données à long terme pour des raisons légales, sans objectif de restauration rapide.

Un devis de sauvegarde à bas prix qui ne mentionne aucun délai de redémarrage ne couvre que la première des trois.

Pour voir à quoi ressemble un plan rempli, nous en publions un exemple : plan de reprise d’activité pour une PME.

Questions fréquentes

Combien coûte une sauvegarde externalisée pour une entreprise ?

Les repères de marché se situent entre 5 et 15 € HT par poste et par mois pour une sauvegarde cloud, et entre 30 et 80 € HT par mois pour un serveur répliqué hors site. Chez VDI Partenaire Technologique, la sauvegarde externalisée n’est pas facturée à part : elle est incluse dans le contrat d’infogérance, qui démarre à 30 € HT par poste et par mois.

Parce qu’ils ne couvrent pas la même chose. Le facteur d’écart principal n’est pas le volume de données mais le délai de restauration attendu : redémarrer un serveur complet en quatre heures ne demande ni la même architecture ni le même stockage que restaurer un fichier dans la journée.

Les trois unités existent. La facturation au téraoctet affiche souvent le chiffre le plus bas, mais elle ne couvre fréquemment que le stockage — la supervision, les tests de restauration et l’assistance font l’objet de lignes séparées. Ramenez les devis à la même unité avant de comparer.

Elle est nécessaire mais pas suffisante. Un rançongiciel peut rester dormant plusieurs semaines avant de se déclencher : si la rétention est trop courte, les seules copies disponibles sont déjà compromises. La durée de conservation et l’isolement des copies comptent autant que leur existence.

La sauvegarde copie les données pour pouvoir les restaurer. Le plan de reprise d’activité organise le redémarrage : quelles applications en premier, sur quelle infrastructure, en combien de temps. Il suppose la sauvegarde, mais un devis de sauvegarde seul ne le contient pas.

En restaurant. Une sauvegarde dont les journaux sont au vert peut échouer au moment de la restauration, et c’est le scénario le plus fréquent sur les incidents que nous reprenons. Seul un test de restauration périodique, documenté, apporte cette certitude.

Nous établissons un devis personnalisé sous 48 heures, après un audit gratuit du parc informatique qui permet de dimensionner le périmètre à sauvegarder.

Les repères de marché vont de 5 à 15 € HT par poste et par mois pour une sauvegarde cloud, et de 30 à 80 € HT par mois pour un serveur répliqué hors site. Une PME de 30 postes et deux serveurs se situe donc entre 210 et 610 € HT par mois pour la sauvegarde seule.

Parce qu’ils vendent d’abord du stockage. Un tarif au téraoctet, de l’ordre d’une douzaine d’euros par téraoctet et par mois, ne comprend ni l’agent installé sur les machines, ni la supervision des travaux, ni les tests de restauration, ni le support au moment de restaurer. Il faut réintégrer ces lignes avant de le comparer à un prix au poste.

Elle ajoute de 20 à 30 % au forfait mensuel. C’est le prix d’une équipe joignable la nuit et le week-end : sur une sauvegarde, elle se justifie quand le délai de reprise engagé est inférieur à 24 heures, puisque sinon personne ne commencera la restauration avant le lundi matin.

Chiffrer votre sauvegarde

Le périmètre à sauvegarder se relève avant de chiffrer quoi que ce soit : nombre de postes, serveurs, volumétrie réelle et délai de redémarrage acceptable. L’audit du parc est gratuit et le devis vous parvient sous 48 heures. Demander un audit.

Les fourchettes citées sont des repères de marché relevés sur notre page consacrée aux tarifs d’infogérance. Le tarif VDI mentionné et les délais d’intervention sont ceux inscrits à nos contrats, publiés sur nos pages d’offre. Page établie le 25 septembre 2026.

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